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Google Hire, Facebook Jobs : quand les réseaux sociaux s’attaquent au marché de l’emploi

27 juin 2017 |

Ces derniers mois, trois géants d’Internet se sont positionnés sur le marché de l’emploi : Microsoft avec le rachat de LinkedIn, Facebook avec Jobs et Google avec Hire. Comment et pourquoi ?

Le recrutement et plus globalement les RH se digitalisent, les articles publiés à profusion à ce sujet en font état. De leur côté, les réseaux sociaux avancent leurs pions : ils sont aujourd’hui bien plus qu’un outil de lien social entre internautes…

Google Hire, facebook Jobs - Emploi et réseaux sociaux

Google Hire, Facebook Jobs en bref

Sur Facebook, les recruteurs pouvaient déjà poster leurs offres d’emploi sur leur page Facebook. Jobs est davantage (pour le moment) une fonctionnalité qu’un outil à part : les « posts » publiés sur le réseau social bénéficieront prochainement d’un bouton « postuler » sur lequel les candidats pourront cliquer pour déposer leur CV et leur lettre de motivation.

Hire est bien plus qu’une fonctionnalité : c’est un moteur de recherche dédié aux candidats en recherche d’emploi. Ce moteur, qui agrégera les offres de plusieurs sites et réseaux (y compris LinkedIn), s’appuie sur le « machine learning » ou l’intelligence artificielle. A terme, l’internaute pourrait entrer une requête simple du type « emploi près de chez moi » et consulter des résultats proches de chez lui et adaptés à son profil.

Pourquoi le marché de l’emploi ?

Le premier élément de réponse paraît évident : le modèle économique de ces réseaux. L’essentiel de leurs revenus provenant de la publicité ou des abonnements mensuels qui donnent accès à des services spécifiques.

Mais finalement, leur ambition est beaucoup plus large : chaque réseau social tend à devenir un média à part entière sur lequel les utilisateurs interagissent, s’informent, partagent et… trouvent un emploi, sans sortir du réseau. Ce qui permet de collecter davantage de données, d’affiner les services personnalisés selon les profils et… commercialiser cette mine d’or auprès des entreprises.

A savoir que ces deux outils ne sont pour le moment accessibles (et en phase de test) qu’aux États unis. Les entreprises françaises, et plus particulièrement les professionnels du recrutement, ont encore un peu de temps pour anticiper de nouvelles évolutions sur le marché de l’emploi !